La Jeunesse aux Commandes

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[vc_row][vc_column width="1/1"][vc_column_text] Malgré son exécrable réputation d'être un repaire de la jet-set, Gstaad attire pour le festival d'hiver une foule de mélomanes qui se fichent pas mal d'être vus parmi les riches et ne viennent que pour la belle musique. Cette année elle fut merveilleuse. Les Sommets Musicaux de Gstaad ont fait un bond depuis que Renaud Capuçon en a pris la direction. Le soir les concerts ont lieu dans les églises des villages voisins (il n'y en a pas d'assez grande à Gstaad). Défilé de vedettes, à commencer par la Argerich, lionne et reine. Puis Gil Shaham, sobre et incisif dans les partitas pour violon seul de Bach ; Joseph Moog, pianiste allemand de vingt-huit ans, un des meilleurs de sa génération, avec cela beau et affable (on dîne avec les artistes après les concerts) ; Capuçon lui-même. À l'ennuyeux violoncelliste Mischa Maisky, barbe et onction de gourou oriental, pontife du vibrato larmoyant,on eût préféré comme soliste le jeune violoncelliste Kian Soltani, yeux de braise persans et jeu ensoleillé, qui illumina le trio de Schubert. Enfin, pour clore le cortège des noms connus, une soprano russe, Olga Peretyatko, hélas décevante ce jour-là. L’art vocal reste le point faible des « Sommets ». Capuçon avait amené un violoniste de quinze ans, Daniel Lozakovitj... Dominique Fernandez [/vc_column_text][vc_button title="Pour continuer l’article rdv dans le kiosque" target="_self" color="btn-danger" icon="none" size="btn-large" href="https://artpassions.ch/product/artpassions-no-45/" el_class="buton-rdv"][/vc_column][/vc_row]

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DOMINIQUE-FERNANDEZMalgré son exécrable réputation d’être un repaire de la jet-set, Gstaad attire pour le festival d’hiver une foule de mélomanes qui se fichent pas mal d’être vus parmi les riches et ne viennent que pour la belle musique. Cette année elle fut merveilleuse. Les Sommets Musicaux de Gstaad ont fait un bond depuis que Renaud Capuçon en a pris la direction. Le soir les concerts ont lieu dans les églises des villages voisins (il n’y en a pas d’assez grande à Gstaad). Défilé de vedettes, à commencer par la Argerich, lionne et reine. Puis Gil Shaham, sobre et incisif dans les partitas pour violon seul de Bach ; Joseph Moog, pianiste allemand de vingt-huit ans, un des meilleurs de sa génération, avec cela beau et affable (on dîne avec les artistes après les concerts) ; Capuçon lui-même. À l’ennuyeux violoncelliste Mischa Maisky, barbe et onction de gourou oriental, pontife du vibrato larmoyant,on eût préféré comme soliste le jeune violoncelliste Kian Soltani, yeux de braise persans et jeu ensoleillé, qui illumina le trio de Schubert. Enfin, pour clore le cortège des noms connus, une soprano russe, Olga Peretyatko, hélas décevante ce jour-là. L’art vocal reste le point faible des « Sommets ».

Capuçon avait amené un violoniste de quinze ans, Daniel Lozakovitj…

Dominique Fernandez

[/vc_column_text][vc_button title= »Pour continuer l’article rdv dans le kiosque » target= »_self » color= »btn-danger » icon= »none » size= »btn-large » href= »https://artpassions.ch/product/artpassions-no-45/ » el_class= »buton-rdv »][/vc_column][/vc_row]

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