BRUNO REIDAL: LES DENTS DE LA MORT – Le cinéma d’Artpassions

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Arthur Dreyfus Son premier long métrage a déjà marqué l’histoire du cinéma indépendant français. Il faut dire que le sujet choisi par Vincent Le Port n’est pas de ceux qui s’oublient en sortant de la salle. Car son Bruno Reidal a réellement existé : les journaux de l’an 1905 relatent le meurtre abject d’un garçonnet nommé François Raulhac, âgé de douze ans. Le coupable s’est dénoncé à la police : il s’appelle Bruno Reidal. Parce qu’il est mineur et chrétien, il sera envoyé en institution. Or cette prise en charge permet au film dont nous parlons de s’amorcer, puisqu’un psychiatre convaincu de l’intelligence de son patient se passionne pour son cas, et surtout son passé. À cet effet, le Dr Lacassagne confie à Bruno un carnet, dans lequel celui-ci est prié de raconter sa vie. Pour comprendre, peut-être, l’incompréhensible.