Les trois grands textes sont là, exposés. D’abord l’Iliade, sous forme d’un manuscrit grec du XIIIe siècle. La guerre est décrite sur le mode chevaleresque et épique, mais sans en occulter la violence. C’est ensuite La Chartreuse de Parme, dont est présenté un exemplaire de l’édition originale, agrémenté d’un sobre envoi autographe de Stendhal : « avec les compliments de l’auteur. » Fabrice assiste à la bataille de Waterloo, sans comprendre que c’est une bataille : démenti infligé par avance à tous les reporters de guerre, qui prétendent parler de ce . . .
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