En découvrant le nouveau disque de Pene Pati, Serenata a Napoli, mon premier mouvement a été de consternation. Quoi, ce merveilleux ténor, qu’on a entendu à l’opéra dans les rôles d’Alfredo (Verdi), Rodolpho (Puccini), Nadir (Bizet), Werther, et aux Sommets Musicaux de Gstaad dans un récital de mélodies françaises, s’abaisser, comme Alagna, Pavarotti et tant d’autres, à s’époumonner dans de vieilles rengaines éculées, par pur calcul commercial, pour plaire aux touristes qui n’aimeraient pas qu’on les prive de leurs clichés ! Les titres de ces . . .
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