Le reproche le plus légitime qu’on pouvait faire à l’opéra, ce n’était pas le ridicule des livrets ou l’invraisemblance des situations, mais le prix des places. Deux cents euros, un dixième de salaire. Voici cette injustice réparée : l’opéra n’est plus un art de classe, réservé à un parterre de rombières ou de touristes japonais. Pour trente cinq euros vous pouvez assister à une représentation, en direct, d’un opéra filmé. Attention : la caméra ne se plante pas devant le spectacle, comme il arrivait autrefois, de mani . . .
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